Le témoignage de la gagnante du concours We Love Green sur M ta Terre

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Cassandre, 22 ans, mademoiselle « anti gaspi »

Gagnante du concours M ta terre, Cassandre a découvert l’éco festival « We love green » le dimanche 1er juin. Voyons ce qu’elle en a pensé.

Comment avez-vous découvert le concours « We love green » ?

J’ai découvert votre concours par Twitter et j’ai décidé de participer parce que je m’intéresse en général à tout ce qui touche de près ou de loin au développement durable. J’avais déjà entendu parler de We love green et j’étais curieuse de découvrir ce festival de musique exemplaire.

Qu’avez-vous pensé de cet éco-festival ?

J’ai adoré ! Pendant la visite des coulisses du festival, j’ai appris que tout était pensé pour organiser les festivités en ayant l’impact environnemental le plus faible possible ; choix des fournisseurs, des intervenants, de la fourniture en électricité (il y avait des panneaux solaires à côté de la plus grande scène), protection de la végétation dans le parc qui nous accueillait. De plus, il y avait une grande variété musicale dans les groupes présents. La journée a été très agréable !

Avez-vous toujours été intéressée par l’environnement ?

Autant que je me souvienne. Ma maman m’appelait « anti gaspi » quand j’étais petite ! Mon rôle était d’éteindre les lumières des pièces de la maison où il n’y avait personne et toujours finir mon assiette, parce qu’on ne gaspille pas non plus la nourriture !

Avez-vous déjà mené des actions en faveur de la protection de l’environnement ?

Oui et j’ai réalisé différentes actions dans ce domaine. Dès le lycée, j’ai participé à l’organisation d’un éco-festival : Le Festiv, qui réunissait de nombreux lycéens de toute la région Midi-Pyrénées.

Par la suite, dans mon école de commerce, j’ai cofondé une association consacrée au développement durable afin de sensibiliser les étudiants et les membres de l’administration de l’école aux problématiques environnementales. J’essayais de leur inculquer des notions « écolos » tout en restant ludique, pour conserver leur intérêt.

Souvent, je consacre mon temps libre à la protection de l’environnement comme lors du nettoyage du fleuve Le Lez à Montpellier l’année dernière. Cet engagement avait une contrepartie : un après-midi de canoë gratuit !

Et maintenant, je suis en stage pour promouvoir les énergies renouvelables, j’ai trouvé ma voie !

Et selon vous, qu’est-ce qui est essentiel pour l’environnement aujourd’hui ?

Il est nécessaire que chacun de nous prenne conscience de l’impact de nos activités sur l’environnement et la manière dont on peut agir, au quotidien, pour limiter ces impacts. Selon moi, il est nécessaire de mobiliser chacun de nous, sans le culpabiliser.

Il existe des modes de consommation alternatifs plus respectueux de l’environnement pas forcément plus compliqués et qui peuvent même s’avérer très sympas et conviviaux !